désolée

... oui cela fait un bon bout de temps que je nai pas actualisé mon blog pourtant jaimerai mais je passe plus trop de temps sur les sky mais lachez vos comm ils seront de toute maniere
merci et peut etre a bientot pour un nouvel article!

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:17

Une chanson qui nous correspond bien...

Une chanson qui nous correspond bien...
... ca mévoque bien sur l'ile maurice

Neg'Marrons - Petites îles

Petit pays
Je t'aime beaucoup
P
etit petit
Je
l'aime beaucoup
Petit pays (Petit petit petit pays)

J
e t'aime beaucoup (beaucoup beaucoup)
Pe
tit petit (Petit petit petit pays)
Je
l'aime beaucoup
Aéroport CDG comptoir TACV direction mon petit bled mon petit pays adoré
Ar
chipel magnifique dans l'océan atlantique
L
e paradis sur terre situé au large de l'Afrique

Et
la joie se lit sur les visages
Gr
âce à Dieu tout le monde applaudit au moment de l'atterrissage
Les gens sont heureux à la vue splendide du paysage
T
ous press de retrouver la famille en ville ou au village

Hoyoyoyo dos contos pa ssomada djen louga hiace
Dès que j'arrive à Santa Catarine je prends un petit grog a praça
Je
mebarrasse de mes affaires et je me fonds dans la masse
Le soleil me caresse et tous mes soucis s'effacent
Petit pays

Je
t'aime beaucoup
Petit petit
J
e l'aime beaucoup
Pe
tit pays (Petit petit petit pays)
Je t'aime beaucoup (beaucoup beaucoup)
Petit petit (Ah mon petit Cap Vert)
J
e l'aime beaucoup

L
e Cap Vert c'est ma terre dès que j'y suis je me sens bien
La tête dans les nuages les pieds dans l'eau j' me soucie de rien
Petit bled au grand c½ur ta pauvreté fait ta richesse
On yme la joie et on y colte l'allégresse

Viens faire un tour sur mon île goûter aux plaisirs de la vie
P
rendre un bain de mer à Tarrafal ou à Santa Mari
Prends une hiace et t'entendras les derniers bons sons du pays
Bois un grog, mange un catchoupe et déguste un bon poisson frit

Le bruit l'odeur tu sais chez nous font partie du décor
Avec un mélange de couleur en symbiose et accord
Les gens se contentent de peu pour vivre bien et être heureux
Pe
tit pays solidaire et chaleureux
P
etit pays
Je t'aime beaucoup (beaucoup beaucoup)

Petit petit
Je
l'aime beaucoup

P
etit pays (Petit petit petit pays)
Je t'aime beaucoup (beaucoup beaucoup)
Pe
tit petit (Petit petit pays)
Je l'aime beaucoup (Cabo Verde !)

H
é oui on l'aime vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup

C'est pour ça que la nostalgie nous gagne à chaque fois qu'on est loin
O
n l'aime et il nous manque beaucoup, beaucoup, beaucoup
C'
est pour ça que dès que l'occasion se présente c'est clair on y revient
Pofitons-en evadons nous,

pa
r ce voyage au plaisir sans fin
Evadons nous
C
e petit coin de paradis de nous fait du bien
Fi
er de plonger au coeur de ses racines
Je
me laisse noyer dans les grandeurs
de toutes ces iles qui se dessinent

O
hyoyoyoyo Cette attache que l'on ressent
e
hyéyéyéyé C'est comme une mère que l'on ressent
Oh
yoyoyoyo écoute Neg Marrons, Cesaria s'en viennent chanter
Pe
tit pays

Je
t'aime beaucoup
P
etit petit
Je l'aime beaucoup

# Posté le lundi 28 juillet 2008 11:07

Petite pub

Petite pub
C'est tout simplement mes amis sur skyblog qui sont pour la plupart mauriciens ou métisses donc je mets un petit lien:


neon93800
chabine9720001
badboystyle94
dalilang3l
x-tchou-x
SwEEtAnG3L
Dj-Angel
l0vely-jess
gangstakreol
kenvip
streetbrotherzs
mauritius86
t-nola
mauriciendu94300
Xx-lyna-xX
kimlay
mauricien120
kafrina95
lil-maurice-91
djlyvans
x-jm-maurice-x
xX-fashiiOn-kersley-Xx
Vip-Mauritius
stylemauricien92i
fashion-mauritius
mamzelcococanel
mauricienne-93
babylova05
KAFRINA95
SO-K93
bollyfloor
nad250791


......................
......................
......................
......................

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 17:41

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 16:32

quelques citations

" Ainsi croissaient ces deux enfants de la nature. Aucun souci n'avait ridé leur front, aucune intempérance n'avait corrompu leur sang, aucune passion malheureuse n'avait dépravé leur c½ur : l'amour, l'innocence, la piété, développaient chaque jour la beauté de leur âme en grâces ineffables, dans leurs traits, leurs attitudes et leurs mouvements ".

" On la voyait tout à coup gaie sans joie, et triste sans chagrin. "

" On ne fait son bonheur, disait-elle, qu'en s'occupant de celui des autres. "

# Posté le samedi 06 octobre 2007 06:03

comment ai-je pu oublié de parler de ca...

comment ai-je pu oublié de parler de ca...
la petite histoire de l'ile Maurice que tout le monde (enfin mauricien(ne)s) a au moins entendu parlé une fois c'est :
PAUL ET VIRGINIE ( c'est avec cette histoire que je mapelle Virginie)


résumé de l'histoire pour les courageux promis je vais en chercher moins long:

Dans une plaine intérieure de l'Ile de France (la future île Maurice), le narrateur découvre les ruines de deux petites cabanes. Il rencontre un vieillard venant "à passer aux environs" et lui adresse la parole : " Mon père, lui dis-je, pourriez-vous m'apprendre à qui ont appartenu ces deux cabanes ?" Le vieil homme, à la fois conteur, témoin de ce paradis perdu, et unique survivant va lui conter l'histoire de Paul et Virginie : " Mon fils, ces masures et ce terrain inculte étaient habités, il y a environ vingt ans, par deux familles qui y avaient trouvé le bonheur."

Deux f
rançaises, Mme de la Tour, la jeune veuve d'un aristocrate libertin, et Marguerite, une paysanne bretonne séduite et abandonnée ont fui la métropole et sont venus cacher leur déshonneur dans cette colonie française.

Elles metten
t au monde, vers 1726, Virginie et Paul. Mme de la Tour, avec sa fille Virginie, et Marguerite, avec son fils Paul, sont aidées par un couple de noirs, Marie et Domingue. Les deux femmes unissent leur détresse et leur pauvreté et exploitent la terre. Leurs deux enfants grandissent comme frère et s½ur : "Ainsi ces deux petits enfants, privés de tous leurs parents, se remplissaient de sentiments plus tendres que ceux de fils et de fille, de frère et de s½ur, quand ils venaient à être changés de mamelles par les deux amies qui leur avaient donné le jour".

Les deu
x mères et leurs deux enfants goûtent sur cette île un bonheur simple qui semble vouloir effacer leurs malheurs passés. " Chaque jour était pour ces familles un jour de bonheur et de paix. Ni l'envie ni l'ambition ne les tourmentaient. Elles ne désiraient point au-dehors une vaine réputation que donne l'intrigue, et qu'ôte la calomnie; il leur suffisait d'être à elles-mêmes leurs témoins et leurs juges. "

Cette pe
tite communauté connaît une existence paisible dans la splendeur des paysages tropicaux. Paul et Virginie grandissent en parfaite harmonie avec la nature. Ils sont vertueux et candides : leur innocence les préserve du mal tant en actes qu'en pensée. Seule une lettre de la tante de la Mme de la Tour vient, en 1738, troubler momentanément leur bonheur. Cette lettre, en provenance de France, que la mère de Virginie espérait depuis plus de dix ans, ne contient que reproches et leçons de morale. Heureusement le trouble qu'elle provoque ne semble être que passager : "Ainsi ils continuèrent tous d'être heureux et ce ne fut qu'un orage au milieu d'une belle saison."

Paul e
t Virginie grandissent , et c'est là qu'apparaît "le mal" de Virginie : "Cependant depuis quelque temps Virginie se sentait agitée d'un mal inconnu. Ses beaux yeux bleus se marbraient de noir ; son teint jaunissait; une langueur universelle abattait son corps. La sérénité n'était plus sur son front, ni le sourire sur lèvres. On la voyait tout à coup gaie sans joie, et triste sans chagrin. Elle fuyait ses jeux innocents, ses doux travaux, et la société de sa famille bien-aimée."

Vi
rginie est devenue adolescente, et elle découvre que ses sentiments pour Paul changent de nature. Il n'avait été jusqu'alors qu'un frère avec lequel elle partageait ses joies et ses jeux. Elle devine que la tendresse qu'elle éprouve pour lui se transforme en amour et elle l'imagine comme compagnon et comme époux. Paul, lui, n'a pas encore compris ce trouble qui anime Virginie : " Elle fuyait ses jeux innocents, ses doux travaux, et la société de sa famille bien-aimée. Elle errait çà et là dans les lieux les plus solitaires de l'habitation, cherchant partout du repos, et ne le trouvant nulle part. Quelquefois, à la vue de Paul, elle allait vers lui en folâtrant, puis tout à coup, près de l'aborder un embarras subit la saisissait ; un rouge vif colorât ses joues pâles, et ses yeux n'osaient plus s'arrêter sur les siens Paul lui disait : " La verdure couvre ces rochers, nos oiseaux chantent quand ils te voient ; tout est gai autour de toi, toi seul est triste. " Et il cherchait à la ranimer en l'embrassant ; mais elle détournait la tête, et fuyait tremblante vers sa mère. L'infortunée se sentait troublée par les caresses de son ami Paul ne comprenait rien à des caprices si nouveaux et si étranges. "

Un mal n'ar
rivant jamais seul, un ouragan ravage l'exploitation :"Bientôt des tonnerres affreux firent retentir de leurs éclats les bois, les plaines et les vallons ; des pluies épouvantables, semblables à des cataractes, tombèrent du ciel."

Puis lorsq
ue la pluie cesse et que les vents reprennent leur cours ordinaire Paul et Virginie constatent l'étendue de la dévastation : À la vue de cette désolation, Virginie dit à Paul : " vous aviez apporté ici des oiseaux, l'ouragan les a tués. Vous aviez planté ce jardin, il est détruit. Tout périt sur la terre ; il n'y a que le ciel qui ne change point. " Paul lui répondit : " Que ne puis-je vous donner quelque chose du ciel ! Mais je ne possède rien, même sur la terre. " Virginie reprit, en rougissant : " vous avez à vous le portrait de saint Paul. " À peine eut-elle parlé qu'il courut le chercher dans la case de sa mère."

Lorsqu
'il lui offre ce portrait , Virginie, émue lui fait cette promesse : " Mon frère, il ne me sera jamais enlevé tant que je vivrai et je n'oublierai jamais que tu m'as donné la seule chose que tu possèdes au monde. " À ce ton d'amitié, à ce retour inespéré de familiarité et de tendresse, Paul voulut l'embrasser ; mais aussi légère qu'un oiseau elle lui échappa, et le laissa hors de lui, ne concevant rien à une conduite si extraordinaire.

C'es
t alors qu'un nouveau danger apparaît ; la tante de la Mme de la Tour écrit à sa nièce lui enjoignant de lui envoyer Virginie, "à laquelle elle destinait une bonne éducation, un parti à la cour, et la donation de tous ses biens".

Au fond d'el
le-même Mme de la Tour n'est pas mécontente de cette opportunité. Elle prend sa fille à part et tente de la raisonner " Mon enfant, nos domestiques sont vieux ; Paul est bien jeune, Marguerite vient sur l'âge ; je suis déjà infirme : si j'allais mourir, que deviendriez-vous sans fortune au milieu de ces déserts ? vous resteriez donc seule, n'ayant personne qui puisse vous être d'un grand secours, et obligée, pour vivre, de travailler sans cesse à la terre comme une mercenaire. Cette idée me pénètre de douleur "

Voyant
la peine que cette séparation vaudrait à Virginie, Mme de la Tour est prête à se résoudre, mais le gouverneur de l'Ile vient forcer le destin. Il envoie un prêtre qui a pour mission de convaincre à la fois la mère et la fille.

E
mmenée de nuit par le gouverneur, Virginie embarque à contrec½ur, pour la France sans même avoir pu dire au revoir à Paul. La séparation est douloureuse. Paul, pour la première fois de son existence, explose de colère. Il va se plaindre aux arbres, aux rochers et aux oiseaux. C'est comme si on avait arraché la fleur du bonheur qui poussait naturellement dans son c½ur. Pour atténuer la séparation et pouvoir correspondre avec Virginie , il apprend à lire et à écrire. "Il voulut ensuite s'instruire dans la géographie pour se faire une idée du pays où elle débarquerait ; et dans l'histoire, pour connaître les m½urs de la société où elle allait vivre."

Virgi
nie est elle aussi désespérée d'abandonner Paul. Loin de se réjouir de cette fortune que sa tante désire lui léguer, elle souffre de cette vie européenne à laquelle elle ne parvient pas à s'adapter. Pendant plus d'un an Paul et Virginie restent sans nouvelles l'un de l'autre, les lettres qu'ils s'échangent , étant interceptées par la grand-tante de Virginie. Pendant cette année qui lui parait interminable , Paul qui lit maintenant des romans reste inconsolable : "il fut tout bouleversé par la lecture de nos romans à la mode, pleins de m½urs et de maximes licencieuses ; et quand il sut que ces romans renfermaient une peinture véritable des sociétés de l'Europe, il craignit, non sans quelque apparence de raison, que Virginie ne dut à s'y corrompre et à l'oublier".

Virginie
, par des moyens détournés parvient enfin à faire parvenir à sa mère une première lettre. Mme de la Tour découvre combien sa fille est malheureuse en métropole. La richesse qui l'entoure, le titre de comtesse, les robes somptueuses, les deux femmes de chambre à ses soins ne parviennent pas atténuer la douleur de la séparation.

Et quan
d la grand-tante se met en tête de marier Virginie, celle-ci préfère être déshéritée et chassée de France. Elle ne pense plus dès lors qu'à Paul et au retour.

On
annonce son retour imminent. Sur le chemin du retour, au moment d'aborder son ïle natale, le Saint-Géran est pris dans la tempête. Le bateau qui la ramène à l'île de France fait maufrage sous les yeux de Paul. Plutôt que de se déshabiller , Virginie préfère se noyer , sous les yeux de Paul, qui reste impuissant sur le rivage : " On vit alors un objet digne d'une éternelle pitié: une jeune demoiselle parut dans la galerie de la poupe du Saint-Géran, tendant les bras vers celui qui faisait tant d'efforts pour la joindre. C'était Virginie. Elle avait reconnu son amant à son intrépidité. La vue de cette aimable personne, exposée à un si terrible danger, nous remplit de douleur et de désespoir pour Virginie, d'un port noble et assuré, elle nous faisait signe de la main, comme nous disant un éternel adieu.

Tous les
matelots s'étaient jetés à la mer Il n'en restait plus qu'un sur le pont, qui était tout nu et nerveux comme Hercule.

Il
s'approcha de Virginie avec respect : nous le vîmes se jeter à ses genoux, et s'efforcer même de lui ôter ses habits ; mais elle, le repoussant avec dignité, détourna de lui sa vue. On entendit aussitôt ces cris redoublés des spectateurs : " Sauvez la, sauvez la ; ne la quittez pas ! " Mais dans ce moment une montagne d'eau d'une effroyable grandeur s'engouffra entre l'île d'Ambre et la côte, et s'avança en rugissant vers le vaisseau, qu'elle menaçait de ses flancs noirs et de ses sommets écumants. À cette terrible vue le matelot s'élança seul à la mer ; et Virginie, voyant la mort inévitable, posa une main sur ses habits, l'autre sur son coeur et levant en haut des yeux sereins, parut un ange qui prend son vol vers les cieux."

Le
vieillard entreprend de consoler le jeune homme. Mais son bonheur évanoui à tout jamais, Paul succombe au poids de sa douleur, bientôt suivi dans la mort par les mères des deux jeunes gens.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 05:54

Modifié le samedi 06 octobre 2007 06:29